jeudi, 03 décembre 2009

13e Conseil National de l'UMP

conseil National 281109.jpgLe 28 novembre dernier s’est tenu le 13e Conseil National de l’UMP. Cette réunion fut l’occasion de lancer la campagne des Régionales, mais également d’évoquer les grands sujets d’actualités et rappeler les priorités du Gouvernement.

Notre Conseillère Nationale pour la Garenne-Colombes, Marie-Rose JUVIN a participé à cette réunion et nous donne un aperçu des nombreux sujets évoqués et des moments forts de cette journée.

 

Intervention de Xavier Bertrand

 

Comme chaque fois que les cadres de l’U. M. P se rassemblent, il règne samedi dernier dans l’immense salle des docks d’Aubervilliers une atmosphère d’enthousiasme et de vitalité ; le discours de Xavier Bertrand  fait passer dans la salle un souffle particulier  de fraternité et de générosité ; c’est alors un moment privilégié où tous se sentent de la même famille, habités d’un idéal qui les transcende.

 

Xavier Bertrand prend la parole pour annoncer que le lancement de la campagne des élections régionales  se fera à la fin du mois de janvier prochain, et à la veille de cette campagne il veut rappeler  ce qu’est l’engagement politique qui est le sien ainsi que celui des militants du Mouvement.. 

 

Il  rappelle avec vérité et vigueur à ce public impressionné les grands principes qui fondent et nourrissent l’engagement politique: le service de l’intérêt général, le sens des valeurs et des repères, la fidélité, la loyauté, l’amour de la patrie, le respect de la dignité humaine…dénonçant le rôle  du déficit des valeurs dans les difficultés auxquelles se heurte la société, il rappelle combien la crise financière récente est autant une crise de « sens », insistant sur l’idée que l’homme a oublié les limites, les interdits (allusion indirecte  à « l’interdiction d’interdire » de 68), il réaffirme le sens des règles et leur nécessité pour l’équilibre de la société.

 

Dans la droite ligne d’une politique de sagesse et d’humanisme, le Secrétaire Général de l’U.M.P  évoque en même temps que le prix de la liberté celui de la responsabilité, il affirme son attachement à la liberté mais autant à la justice, il apprécie la différence mais il se déclare attaché à la notion de l’identité, Toujours fidèle aux décisions de bon sens,  il est pour la croissance mais dans le respect de l’équilibre.

 

Se référant en permanence à ces mêmes principes d’humanisme, Xavier Bertrand affirme haut et fort son respect des valeurs : valeur travail, valeur de l’effort. Il rappelle l’action du Président de la République contre la spéculation et répète son choix « du capitalisme d’entrepreneur et non du capitalisme de spéculateur. » Il dit son refus de la culture de l’assistanat chère aux socialistes, et son refus du RSA à tous les jeunes, comme le souhaite le PS.

 

Il aborde la question des emplois qui est une priorité du Président, celle du plan de relance qui a fait le choix  de l’investissement productif plutôt que celui de la consommation. « soutenir la valeur du travail, c’est faire le choix de l’industrie en France »…

 

Pour la France…

 

Xavier Bertrand aborde alors le débat sur l’identité nationale ; il parle de « Nation », « creuset de notre unité » il parle de  « comment demander à ceux qui viennent chez nous d’aimer notre pays si nous ne l’aimons pas nous-mêmes ?

 

Affirmant les valeurs exigeantes de la République Liberté, Egalité, fraternité, et disant haut et fort qu’il faut « sortir notre drapeau »- « sinon comment s’étonner que certains en sortent un autre » ?- il annonce la  tenue le 28 janvier prochain d’une grande Convention sur l’identité nationale où se feront des propositions fortes ; sans attendre il met aujourd’hui deux questions dans le débat : celle de la burqa qu’il rejette, et celle de la langue française qu’il veut placer en priorité en matière d’identité nationale, parce qu’elle est consubstantielle à la nation. (il cite Camus : «  ma patrie c’est la langue française ».

 

Avec force il affirme que l’éducation est l’affaire des familles et l’instruction celle de l’Ecole. Il rappelle qu’il demande l’application de la loi relative à la suppression des  allocations familiales quand les enfants ne vont pas à l’école.

 

Il aborde ensuite la question du réchauffement climatique ; «  l’écologie est une valeur chère à notre Mouvement, » dit-il. Il rappelle l’action  et la volonté de Nicolas Sarkozy en matière d’écologie : le gouvernement veut une écologie populaire, juste, humaniste, qui ne réduise pas, contrairement  à l’idéologie des Verts, les ressources de notre système social, en réduisant la production, en entrainant la décroissance. Il s’agit au contraire d’une écologie qui crée des emplois. Le gouvernement veut une écologie du progrès scientifique.

 

Ainsi le Secrétaire Général du Mouvement  a évoqué tout au long de son discours aux militants et cadres présents tous les principes et les grands thèmes chers à tous, qui seront les  ceux de la campagne des élections régionales  prochaines. Tout son discours a été modelé, inspiré par le fil conducteur de la notion des valeurs, ce principe fondateur de toute société humaniste.

 

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Intervention de Monsieur François Fillon, premier Ministre.

 

 

L’intervention du premier Ministre est claire, pédagogique, sans démagogie, ni dogmatisme, ni défaitisme, ni triomphalisme.  C’est une grande leçon de courage dont nous sortirons instruits et revigorés.

 

François Fillon dénonce et dégonfle les contre-vérités proférées en permanence par le parti socialiste  à cours d’idées et pétri d’idéologie ; Il explique, éclaire sans langue de bois, ne cachant pas les difficultés et les réalités auxquelles la France est confrontée : « l’année prochaine, les ressources de l’Etat seront inférieures de 20% à celles de 2008 » … et « nous devons de surcroit faire face à la montée en puissance des pays émergents qui nous en situation de concurrence ». 

 

Dans ces conditions, il est impératif, déclare le Premier Ministre, et de façon moderne et non dogmatique, de poursuivre l’entreprise de mutations culturelle et politique qui sont la marque de la rupture qu’avait promise Nicolas Sarkozy il y a 30 mois. Les résolutions se doivent d’être fermes et la constance s’impose.

 

Il nous faut donc  tenir nos engagements, moderniser la France, poursuivre le changement déjà en place – régimes spéciaux des retraites, autonomie des universités, défiscalisation des heures supplémentaires, gel des dépenses de l’Etat, mise en place du RSA, Grenelle de l’environnement … A cet égard, il met tous ses espoirs dans la réunion prochaine de Copenhague et la réalisation effective de tous les engagements chiffrés qui y seront pris, ouvrant la voie pour la création future d’une  Organisation mondiale de l’environnement.

 

Répétant avec force « nous avons fait évoluer la France sur le plan politique, structurel, culturel, »  le Premier Ministre appelle à poursuivre inlassablement l’effort des réformes : réforme des collectivités territoriales, suppression de la taxe professionnelle- à cet égard il donne un cours d’économie aux cadres et aux  élus présents « laisser entendre que la taxe professionnelle ne sera pas compensée est faux » dit-il avant de leur en faire l’explication de texte.

 

François Fillon  affirme que la stratégie fonctionne ; les prévisions et les chiffres indiquent en effet que c’est la France qui en 2009 devrait le mieux résister à la crise. Abordant la dure question du chômage, il précise sans triomphalisme, que si l’augmentation est de 25% en France, elle double en Espagne et aux USA., et qu’elle est de  50% en Grande Bretagne. Il  rappelle que la fusion ANPE et UNEDIC, le Reclassement Personnalisé, créent les conditions d’une croissance durable ; le Premier Ministre rappelle que l’intention du Président de la République est de stimuler les secteurs les plus prometteurs, et que ce sera l’objet de la Conférence Nationale sur les déficits annoncée par le Président et qui se tiendra en 2010. 

 

C’est dans cet état d’esprit qu’il nous appelle à aborder les élections régionales. «  La bataille des régionales doit  participer à la grande entreprise de rénovation engagée par le Président Nicolas Sarkozy ». rappelle François Fillon qui nous exhorte au déterminisme et au courage, Il faut dit-il aborder tous ensemble cette élection, de front, tous unis  avec loyalisme dans la diversité de chacune des composantes de la majorité, sans complexe et avec panache   «  sans mettre notre  drapeau dans la poche »  

 

C’est ainsi que contrant le message  du parti socialiste irresponsable, incohérent, divisé, dogmatique et combien démagogique (voir les solutions de Martine Aubry sur l’immigration)  l’UMP unie se pose en garant de l’unité de la République.  

 

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Intervention de Nicolas Sarkozy, Président de la République

 

« Dans ce combat-là, je suis avec vous ». Parce qu’il estime que c’est son rôle et son devoir, Nicolas Sarkozy, le Président de la République, est venu conclure, samedi en fin d’après-midi, le 13ème Conseil national consacré en grande partie aux élections régionales de mars 2010.

« C’est un plaisir réel doublé d’un devoir de fidélité. Tout a commencé ici avec vous. Si vous n’y aviez pas cru, jamais on n’y serait arrivé. C’est un devoir moral de dire merci à ceux qui vous ont permis de faire ce chemin.  Sans vous rien n’aurait été possible ».

Elu avec le soutien de sa famille politique, Nicolas Sarkozy n’oublie pas ce qu’elle lui doit. Mais il n’oublie pas de transmettre ses convictions et les enseignements qu’il tire de sa haute fonction.

Sa conviction qu’il ne faut pas « hésiter à réfléchir politiquement. Vers où aller ? Comment nous y rendre ? Pourquoi les Français nous ont fait confiance ? ».

Sa conviction qu’il faut « être fidèle à ses valeurs et s’élargir à la thématique nécessaire pour préparer l’avenir ».
Sa conviction, sa « seule obsession », qui est d’ « élargir ma famille ». On s’élargira d’autant plus que l’on n’aura pas trahi nos engagements».

Engagements, promesses. Des mots qui résonnent et qui ont une forte valeur pour Nicolas Sarkozy, convaincu que les « divorces » qu’on pu connaître dans le passé sa famille politique avec ses électeurs trouvent leur source dans le fait que « nous n’avions pas mis en adéquation les engagements ».

De cet enseignement, Nicolas Sarkozy en tire une ligne de conduite à laquelle il ne dérogera pas. Elu Président de la République, il tiendra ses engagements de la première à la dernière minute de son quinquennat. « Nous avons été élus pour réformer le pays. Je n’arrêterai pas dans ce mouvement de réformes indispensables pour notre pays ».

Et de lister les promesses tenues, les réformes engagées : la correction de l’« erreur historique » des 35 heures ; le service minimum que « l’on promettait depuis vingt-cinq ans » ; la baisse de la TVA ; le bouclier fiscal sur lequel il sera « intraitable » pour apporter la même protection en France qu’en Allemagne ; la réforme des collectivités locales…

A quelques jours du Sommet de Copenhague consacré au réchauffement climatique, Nicolas Sarkozy pèse l’importance du rendez-vous. « Il y a un enjeu capital : celui de la planète. Si la France veut être fidèle à elle-même… nous devons montrer le chemin. « Sera-t-on ou non au rendez-vous ? », s’interroge-t-il, conscient de la démarche volontariste de la France dans ce domaine.

Et de critiquer ceux qui militent pour la décroissance. « Est-ce qu’ils savent qu’il y a du chômage, de la misère. De la décroissance c’est plus de chômage, plus de misère ».

En quittant la Convention, Nicolas Sarkozy a souligné combien «vous êtes une famille à un niveau jamais égalé dans l’histoire de la droite et du centre ». et de la remercier de conduire « derrière le gouvernement, le changement et la modernisation de la France. C’est là un privilège, une joie, un honneur ».

Téléchargez le discours de Xavier Bertrand

DiscoursXBValeurs20091128[1].pdf

Téléchargez le discours de François Fillon

DiscoursFFConseilNational20091128[1].pdf

mardi, 22 septembre 2009

Soirée de rentrée de l'UMP92

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« Pour la soirée de rentrée de l'UMP92, Philippe Pemezec, Président de l’UMP des Hauts-de-Seine, a donné le ton d’une année qui s’annonce militante !

Etaient notamment présents au Plessis quatre ministres, Patrick Devedjian, Valérie Pécresse, Rama Yade et Chantal Jouanno, et deux anciens ministres, Charles Pasqua et Roger Karoutchi, des députés parmi lesquels Jean-Pierre Schosteck, Georges Siffredi, Pierre-Christophe Baguet, Joëlle Ceccaldi, Jean-Jacques Guillet, des sénateurs comme Isabelle Devré et Jacques Gautier, des conseillers généraux parmi lesquels Jean Sarkozy et plus de 500 militants et sympathisants UMP.  

J’ai regretté de ne pouvoir m’y rendre. Les militants de l’UMP La Garenne-Colombes m’ont assuré que le département était mobilisé derrière Valérie Pécresse et que ce fût une très belle soirée. »

Philippe JUVIN

Rentrée UMP de la 3e Circonscription

Samedi 12 septembre, je me suis rendu à la rentrée politique de la 3éme circonscription à l’aérodrome de Saint Cyr l’Ecole.

Ce déjeuner convivial autour d’un trentaine de militants a permis de donner une première impulsion à cette année politique qui se doit d’être dynamique avec les élections régionales de mars prochains.

Dés le lendemain, je me rendais d’ailleurs au lancement de campagne de Valérie Pécresse.

Philippe JUVIN

mercredi, 25 février 2009

Visite de Xavier Bertrand au salon de l'agriculture

En visite au salon de l’Agriculture
Pendant plus d’une demi-journée, accompagné du député Antoine Herth et de Benjamin Lancar, président des jeunes populaires, Xavier Bertrand a arpenté les allées du Salon de l’agriculture discutant avec les exposants des différents filières avant de déjeuner sur place avec le ministre de l’agriculture Michel Barnier et des agriculteurs de Savoie.

 

* * * 

Xavier Bertrand a tenu à commencer sa visite du Salon de l’Agriculture par les stands de l’outre-mer, consacrés comme chaque année, au tourisme, aux spécialités culinaires, aux fleurs tropicales, ou encore aux productions agricoles locales, comme les bananes martiniquaises. Quelques jours après l’annonce par le Président de la République de la tenue d’états généraux de l’Outre-mer (prévus pour mai 2009), il a assuré que l’UMP était toute entière mobilisée aux côtés du gouvernement et qu’une mission de travail spécifique allait être très rapidement mise en place pour contribuer à la mise en place d’une « nouvelle politique « pour l’Outre-mer.

Après s’être arrêté sur le stand de la Picardie -rappelons que Xavier Bertrand a retrouvé son fauteuil de député de l’Aisne il y a quelques jours-, le secrétaire général a rencontré les syndicats de salariés agricoles sur le stand Pôle emploi.
2,6 millions d’emplois sont actuellement liés à l’agriculture. Avec de nombreux secteurs en amont et en aval qui en dépendent, qu’il s’agisse de l’industrie agro-alimentaire, des équipementiers, des artisans ruraux, etc., l’agriculture est un secteur qui recrute.

Pourtant, la profession connaît des difficultés à trouver de nouvelles recrues.
William VILLENEUVE, président du Syndicat des Jeunes Agriculteurs, a ainsi expliqué à Xavier Bertrand les difficultés qui existent pour attirer de jeunes agriculteurs, qui ne soient pas forcément eux-mêmes fils d’agriculteurs. Le métier est difficile, son image n’est pas suffisamment valorisée auprès des Français et le pouvoir d’achat n’est souvent pas à la hauteur des investissements déployés ni des efforts et du nombre d’heures fournis. Des progrès restent donc à faire en la matière.

Xavier Bertrand s’est ensuite entretenu avec Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA (premier syndicat agricole), et Luc Guyau, président de l'assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA). Au menu des discussions, l’avenir de la PAC et la préparation de la réforme de 2013 ou encore le redéploiement de 300 millions d’euros de crédits, notamment pour soutenir les filières fragilisées, comme l’élevage ou la production laitière.

Interrogé sur la déconnection qui existe entre les prix payés aux agriculteurs et éleveurs et les prix payés en rayon par le consommateur, à cause des marges distributeurs élevées, Xavier Bertrand a dénoncé les retards à la baisse des prix. En effet, depuis dix mois, les matières premières agricoles enregistrent des baisses de prix significatives.
Il a insisté sur la nécessité d’une plus grande transparence sur les prix et sur les marges. L’observatoire que le Gouvernement a crée à cet effet y contribuera.
Enfin, il a clairement indiqué qu’il fallait poser la question du partage de la valeur aux industriels et aux distributeurs. Il a pu prolonger la discussion sur le sujet avec les éleveurs installés dans le Hall 1.

La visite du Salon s’est achevée par la visite du stand de la Confédération Générale des planteurs de Betteraves (CGB) sur le thème des biocarburants : apparition de nouvelles générations d’agrocarburants, défiscalisation progressive, augmentation de la part des agrocarburants dans le total de l’énergie nécessaire au secteur des transports.

jeudi, 19 février 2009

Propositions sociales, la réaction de l'UMP

Retrouvez la vidéo de Xavier Bertrand qui réagit aux propositions sociales faites par le Président de la République et le Gouvernement aux partenaires sociaux le 18 février.

 
Point-presse de Xavier Bertrand, le 18 février 2009
par ump

et le communiqué de l'UMP:

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"Des mesures efficaces et justes"

"L'UMP se félicite que la réunion avec les partenaires sociaux permettent des avancées substantielles en faveur des Français les plus touchés par la crise et que, par ailleurs, se dessinent de vraies réformes de structures pour permettre dans les prochains mois que le partage des profits dans notre pays soit plus juste.

Répondre par un plan global totalement tourné vers l'investissement pour sauver les emplois, source principale du pouvoir d'achat, et travailler ensuite avec les partenaires sociaux à répondre aux situations les plus difficiles des Français modestes et des Français moyens particulièrement impactés par la crise.

Cette stratégie est celle de l'efficacité et de la justice alors que tant de voix s'élèvent pour ressortir les solutions du passé qui ont déjà échouées avec un seul objectif : récupérer la souffrance des Français.

Notre pays a besoin comme en cas de catastrophe naturelle, de sang froid et d'attention à ceux qui souffrent, aux victimes, pas de grands moulinets démagogiques aux arrière-pensées trop visibles."

Le Porte Parole de l'UMP

mercredi, 18 février 2009

Guadeloupe : un durcissement contre-productif et stupide

Les revendications légitimes en Guadeloupe ont laissé place à des actes intolérables qui doivent être sanctionnés avec la plus grande fermeté .

Alors que le Gouvernement a présenté un plan de soutien à l'activité et aux guadeloupéens les plus fragiles, alors que toutes les forces  politiques de la Guadeloupe ont appelé au calme, le collectif a pris la responsabilité de durcir le mouvement avant de le laisser déraper.

C'est à la fois contreproductif et stupide car ceux qui paient les pots cassés sont les guadeloupéens les plus modestes qui souffrent du blocus et qui vont perdre leur emploi à cause de la prise en otage de l'activité économique en Guadeloupe.

De même doivent cesser les récupérations de tous poils qui, en mettant de l'huile sur le feu, cherchent à compliquer la sortie de crise au mépris de la population guadeloupéenne .

Communiqué de l'UMP, le 18 février 2009