jeudi, 25 octobre 2007

Guy Moquet : pose d'une plaque à La Garenne Colombes

Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a souvent évoqué la figure de Guy Môquet. Ainsi, le 14 janvier 2007, au congrès de l'UMP, et le 18 mars, au Zénith de Paris : « Il était profond, il était grand Guy Môquet quand il fut fusillé par l’occupant [...] ».

Le jour de son investiture, lors d'une cérémonie au Monument de la Cascade du Bois de Boulogne, après avoir fait lire la dernière lettre de Guy Môquet par une lycéenne, le Président a annoncé qu'il la fera lire dans tous les lycées du pays, en début d'année scolaire, la date ayant été fixée ensuite au 22 octobre, jour anniversaire de l'exécution de Môquet et de ses camarades.

3f6daa6f4b0a7d77f1ae24a819fb675a.jpgA La Garenne-Colombes, le Maire, Philippe Juvin, a souhaité aller un peu plus loin et a ainsi annoncé lors du Conseil municipal de juillet, qu'une plaque serait déposée au sqaure éponyme à La Garenne, rue Cambon. Cette plaque reprendrait l'intégralité de la lettre du jeune Môquet.

Lundi 22 octobre donc, le Maire et le Préfet des Hauts-de-Seine ont dévoilé et inauguré cette plaque en présence de nombreux Garennois, et ont rendu un hommage solennel à Guy Môquet. Lors de la cérémonie, une élève de 3e du Collège Les Vallées a lu la dernière lettre de Guy Môquet.

lundi, 07 mai 2007

Résultat de l'élection présidentielle à La Garenne-Colombes

Retrouvez ci-dessous les résultats de l'élection présidentielle 2007 à La Garenne-Colombes.

Nombre d´inscrits 16 356 - Nombre de votants 14 244 -

% de votants 87,1% - Nuls 525 - Suff. Expr. 13 719


Ségolène ROYAL           5 188 37,82 %

Nicolas SARKOZY          8 531 62.18 %

 

Tous les résultats, par bureau de vote, sur le site de La Garenne-Colombes

La Garenne est la ville où Nicolas Sarkozy enregistre son 7e plus gros score dans les Hauts-de-Seine (sur 36) ! Bravo.

vendredi, 04 mai 2007

Nicolas Sarkozy : "j'ai besoin de vous"


Besoin de vous
Vidéo envoyée par sarkoTV

Ségolène Royal vue par Louis Mexandeau, historien, ancien ministre socialiste

Je n’ai aucun contentieux avec Ségolène, rien de personnel contre cette femme au regard clair, au physique agréable, mais sitôt qu’elle apparaît à la télévision, l’historien et militant socialiste que le suis est saisi de crainte, pour ne pas dire d’effroi. Je ne puis m’empêcher de penser à Léon Blum au XXX’ congrès national de la SF10, en juillet 1933, lorsque Marquet préparait avec Déat la scission néosocialiste sous le slogan de l’Ordre et de l’Autorité. Blum s’était exclamé: « Je suis épouvanté! » Et de fait, je suis terrifié par Ségolène prétendant militariser le traitement de la délinquance ; je suis abasourdi par son projet de jurys populaires façon cours d’assises pour les élus, comme si le suffrage universel et les structures judiciaires appropriées n’existaient pas ; je suis confondu par sa planétaire indigence qui lui fait improviser cette réponse à propos de l’entrée de la Turquie dans l’Europe: « Mon opinion est celle du peuple français. » Je veux être leur chef, donc je les suis ! Mais d’où vient cette propension à la dérive populiste, au démagogique, à l’erratique, au saugrenu, et finalement à la mise en danger de la France ? Cynisme ? Voire La vérité est plus simple et bien plus inquiétante : Ségolène, c’est une inculture de taille encyclopédique, une sorte de trou noir de la science. Une ignorance crasse, pire que reaganienne: bushiste. Comme si elle n’avait pas lu un seul livre. Des cours seulement. Pour passer des concours... 

 

Je la connais depuis plus de vingt-cinq ans, j’ai assisté à ses débuts. Sa carrière a commencé en Basse-Normandie, lorsqu’elle venait rejoindre sa mère en fin de semaine dans la demeure familiale de Villers-sur-Mer. Elle gravitait alors autour de l’Elysée, rédigeant des notes à l’intention de Jacques Attali. Dès 1983, elle était conseillère municipale minoritaire de Trouville. Deux ans plus tard, le scrutin proportionnel ayant été adopté en vue des législatives de 1986, se posait la question du deuxième de liste dans le Calvados. Au vu de nos résultats de 1981, même érodés par le désamour, l’obtention de deux sièges apparaissait certaine. Un ticket s’imposait: 1. Louis Mexandeau. 2. Henry Delisle. Mais comme ce dernier venait de perdre la mairie de Mézidon, sa position était fragilisée. André Ledran, qui m’avait succédé comme secrétaire de fédération, se mettait sur les rangs. Rude dilemme que de devoir choisir entre deux amis. La solution n’était-elle pas d’opter pour une troisième personne ? Nous étions dans une période où l’on commençait à parler d’un rôle accru des femmes en politique. Oh ! Avec frilosité, les socialistes se déclarant en faveur de la promotion féminine à condition qu’elle s’appliquât dans le département voisin...

A l’été 1985, lors d’une réunion de la commission exécutive du Calvados, à Caen, il fallut commencer à en débattre. Chacun des 60 participants n’avait encore en tête que l’enjeu entre Delisle et Ledran. L’atmosphère était lourde. 

Soudain, sur la gauche de la grande salle de la rue Paul-Toutain se leva une frêle créature, une femme jeune et jolie dont j’étais le seul à connaître l’identité. Qui pouvait savoir alors que même sa timidité devait avoir été étudiée? Même pas moi. Elle déclara dans un grand silence: « Voilà, je m’appelle Ségolène Royal, je suis membre de la section de Trouville et conseillère municipale. J’ai 28 ans. Je suis mère d’un enfant.  Je tra vaille à l’Elysée auprès de François Mitterrand. Les deux personnes que j’aime le plus au inonde, c’est mon bébé et François Mitterrand. Je voudrais être candidate aux élections législatives de l’an prochain en deuxième position, derrière Louis. » Puis elle se rassit.

Il n’y eut aucune discussion. Suffoquée par tant d’audace, la salle restait muette. Que cette jeune personne, même présentant bien, même proche, prétendait-elle, du président de la République, mais n’ayant aucune expérience militante, revendique une candidature qui l’enverrait automatiquement au Parlement paraissait complètement incongru, ahurissant, surréaliste. On passa donc sans commentaire à la suite de l'ordre du jour et, au final, quelques semaines plus tard, ce fut Yvette Roudy qui fut choisie. « Les deux personnes que j'aime le plus au monde, c’est mon bébé et François Mitterrand ! » Par ces quelques mots, et sans doute pour la première fois, Ségolène effaçait son compagnon, le père de son enfant. François Hollande, dont j’étais, ce soir-là, le seul à connaître le nom, ne cessera plus d’être évacué jusqu’à l’ultime humiliation. Berné, piétiné dès l’origine, le malheureux ! Début 2006, à la question de savoir qui d’elle ou de lui serait candidat à l’investiture, elle avait répondu: « Nous déciderons en couple.» Tu parles Vingt et un ans après l’épisode de la rue Paul-Toutain , revoici Hollande rejeté au néant. D’avoir vécu près d’elle pendant un quart de siècle ne lui aura servi de rien.
Surfant sur les sondages favorables, elle l’a lâché, tout comme elle a floué Jospin, Lang et les autres. Paralysés à l’idée de passer pour sexistes - Ségolène excellant dans la posture de prétendue victime - ils l’ont laissée faire la course en tête, tels ces coureurs pistards de l’ancien Vel d’Hiv, au temps de Toto Gérardin et de Lapébie. Soucieux de ne pas partir les premiers dans le rôle du lièvre, ils n’ont pas pu, ou voulu voir le VTT chevauché par cette amazone qui les coiffe au poteau en leur lançant joyeusement le fameux : « T’as le bonjour d’Alfred! » Une chose est certaine, en tout cas : si, à la faveur de cette dérive médiatique, elle vient à gagner en novembre, le parti socialiste risque d’entrer dans une phase noire de son histoire, une période glaciaire, telle qu’il en a connu en 1920 et 1940.

Source : Le Figaro Magazine - Samedi 28 octobre 2006

Ségolène Royal "n'a pas fait beaucoup" pour les handicapés, accuse Claude Allègre

Au lendemain du débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, son ancien ministre de tutelle Claude Allègre s'est montré jeudi "très choqué" de la colère de la candidate socialiste qui "n'a pas fait beaucoup de choses pour les handicapés".

Interrogé sur RTL, Claude Allègre s'est dit "très choqué parce que, hélas! elle n'a pas fait (...) beaucoup de choses pour les handicapés". Lors de la mise en place du plan Handiscol, préparé par Mme Royal, "il n'y a eu aucune mesure vraiment importante", "ça n'a pas été quelque chose de très efficace", s'est-il souvenu.

"Celui qui a fait le plus pour les handicapés, c'est Luc Ferry", ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin, a estimé l'ancien ministre de l'Education nationale. "Je ne suis pas pour autant pour la droite, mais je pense que la vérité doit être dite en politique."

"Je suis un peu outré de ça parce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il encore dit.

jeudi, 03 mai 2007

Les mensonges de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés

Les gouvernements de Jacques Chirac ont doublé en cinq ans le nombre d'enfants handicapés dans les écoles.
Les chiffres

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

1.    C’est la loi du 11 février 2005 qui a prévu l’inscription de droit des enfants handicapés dans l’école de leur quartier. Cette loi est la première grande loi sur le handicap après celle de 1975. Toutes les associations en ont salué les avancées. Mme Royal et le parti socialiste ont voté contre cette loi.

2.    Le nombre d’enfants handicapés scolarisés dans les écoles « ordinaires » est passé de 89 000 à 160 000 entre 2002 et la rentrée 2006.

3.    Le nombre d’auxiliaires de vie scolaire qui les accompagnent est passé de 4 700 à 8388, soit une augmentation de 80%.

Source : UMP

Handicap : Handiscol et Edelweiss

La vérité sur le programme Handiscol, c'est ICI.

Pour rappel : notre note du 22 février dernier sur le Handicap et la création par Nicolas Sarkozy et Philippe Juvin de la première école destinée aux polyhandicapés.

mardi, 01 mai 2007

Jacques Séguéla vote Nicolas Sarkozy

Jacques Séguéla sur RTL, Savez-vous entre le bulletin de vote N Sarkozy et S Royal celui que vous choisirez dimanche ? :

 « Ma réponse va vous surprendre. Je vais voter Sarkozy. Ca fait 50 ans que je vote à gauche, donc c’est pas une décision que j’ai prise en 5 minutes. J’ai écrit un livre là-dessus, j’ai fait 40 émissions, j’ai suivi tous les débats, je suis même allé pour la première fois dans un meeting politique de droite écouter Fillon, écouter Copé, écouter les autres…».

Au 1er tour vous avez voté Ségolène Royal ?

« J’ai voté Ségolène, j’ai voté Mitterrand en fait. J’ai voté Ségolène, je suis content de l’avoir fait. J’ai attendu jusqu’à la dernière seconde. Ségo m’a fait rêver, et Sarko l’a fait.

Il a fait d’abord dans mon choix humain, je pense que c’est celui qui est le mieux à même de faire le job, et je pense que le moment est venu de voter non pas pour un parti mais pour un homme. J’ai un 2ème choix économique : la France ne peut pas se permettre 5 années de plus d’assistanat. J’arrive du Brésil, de l’Argentine ; ces pays sont en pleine renaissance économique et nous on est à la traîne, c’est pas possible.

Mon 3ème choix est sociétal. J’ai eu Nicolas Sarkozy au téléphone, ça m’a beaucoup troublé. C’était au mois de février, j’étais sur les pistes de ski. Il me dit : « écoute j’ai besoin que tu viennes me retrouver. Je connais tes opinions, je ne veux pas te troubler mais j’ai besoin que la société civile soit avec moi, je veux réunir tous les Français pour une grande réforme, viens ! ». Et ça m’a travaillé et puis je me suis dit que c’était quand même le plus capable de rassembler les Français ».

Vous auriez pu vous le dire avant le 1er tour ?

« J’ai attendu la dernière minute. Jusqu’au dernier moment j’ai voulu y croire. Quand je vois ce qui se passe depuis 15 jours, c’est quand même lamentable. Le perdant du 1er tour est le héro du 2nd tour ! Soit il fallait qu’ils dealent vraiment ensemble et qu’ils l’annoncent. Mais cet espèce de débat qui n’est ni fait ni à faire ! Et puis je me dis que finalement, moi qui ai vécu les 35 heures, j’ai vu la destruction que cela faisait au niveau des esprits. A ma génération on était des chasseurs de prime, on voulait absolument réussir, on voulait bouger on voulait dévorer le monde. Et tout d’un coup je vois les jeunes d’aujourd’hui, ce sont des chasseurs de RTT, ils sont en train de calculer sur le calendrier comment ils peuvent prendre 2 jours au milieu de 2 ponts pour faire 15 jours ! La France s’est arrêtée de travailler. J’étais en Chine il y a quelques semaines, en Inde il y a un mois, quand je vois comment les autres pays bougent, travaillent 24h/24 et comment nous on est à la traîne… et je sens que des 2, c’est Sarkozy qui peut le mieux faire. Je ne partage pas toutes ses idées, je l’ai assez combattu, il y a plein de choses sur lesquelles je ne suis pas d’accord mais à un moment donné, au fond de l’urne, moi je vote pour mes enfants et les enfants de mes enfants, et je pense qu’il va mieux réussir cette grand réforme que ne peut le faire Ségolène. »

On va vous accuser d’opportunisme…

« Dans une élection présidentielle on est toujours le traitre d’un Français sur deux. Moi j’ai bien hésité, j’ai toujours dit que j’hésitais. J’ai le cœur à gauche, je ne suis pas socialiste, j’ai besoin quand même que Ségolène me conforte. Elle m’a fait rêver, son entrée en campagne a été formidable. Pour un communiquant comme moi, quelle belle invention cette démocratie participative et ces débats participatifs, j’ai vibré à ça. Et au fur et à mesure j’ai trouvé que les promesses n’étaient pas tenues. Et puis moi je ne suis pas toujours de mon avis. Je pense que la France va avoir un sursaut, je pense que nous allons aller vers une vraie mutation, elle est nécessaire, c’est le temps de la faire. Je pense que les premières aigreurs de la  campagne passées, on va tous se donner la main et qu’on va sortir de l’ornière. Je ne pense pas que la France soit un pays foutu, je pense simplement qu’on a besoin d’un coup de rien. Je ne veux pas être dans l’opposition au moment où ce coup de rein va être donné, je ne veux pas perdre mon temps à freiner la France, je veux,  de tout le peu de forces qui me reste, aider celui qui me semble a le plus de chances pour faire avancer la France. Je veux l’aider à ce que la France réussisse. Moi je ne vote pas Sarkozy, je vote France.»

 « Je pense que François Mitterrand doit se retourner dans sa tombe quand je vois qu’à une semaine de l’élection Emmanuelli est en train de lancer un parti progressiste. Alors que tout le monde devrait se mobiliser – les gens de gauche – pour essayer de faire réussir leur candidate, ils sont en train de se diviser eux-mêmes. Et vous voulez qu’avec ce parti de branquignole on arrive à relancer la France ? C’est ça qui me décide à aller avec Sarkozy. Je ne vais pas m’encarter à l’UMP pour autant. Je n’ai jamais été d’aucun parti, je ne suis que du parti des idées. Je pense simplement que celui qui a le plus de chances de nous remettre sur les rails, c’est pas le tracteur de Bayrou, c’est pas la charrette de Ségolène Royal, c’est la Formule 1 de Nicolas Sarkozy »

samedi, 28 avril 2007

Claude Guéant répond à Bayrou et Royal

vendredi, 27 avril 2007

Maurice Leroy (UDF) votera pour Nicolas Sarkozy

PARIS (AFP) - Maurice Leroy (UDF), qui figurait dans l'équipe de campagne de François Bayrou pour le premier tour, a annoncé vendredi qu'il voterait le 6 mai pour Nicolas Sarkozy, et suggéré de laisser le PS à ses "vieux mythes" et ses "éléphants".

Le député UDF du Loir-et-Cher a indiqué sur RTL qu'il "votera en conscience pour Nicolas Sarkozy" au second tour de la présidentielle.

Il a déploré que Ségolène Royal "n'ait pas entendu Michel Rocard, Bernard Kouchner et les acteurs de la gauche moderne", qui avaient prôné, avant le premier tour, un rapprochement entre François Bayrou et Ségolène Royal. Face à "un appareil socialiste qui ne change pas", Maurice Leroy a proposé de laisser les socialistes "à leurs vieux mythes, leur idéologie dépassée et leurs éléphants".

Au moins seize députés centristes sur 29 ont annoncé qu'ils voteraient Sarkozy au second tour. Au moins un député UDF votera blanc, Gilles Artigues (Loire). Le président du groupe UDF Hervé Morin n'a pas encore dit ce qu'il fera.

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