lundi, 27 avril 2009

Jean Sarkozy, les jeunes pop à la Garenne

groupe.jpgSamedi dernier, les Jeunes Populaires de la 3ème circonscription reçoivent autour de Philippe Juvin, Jean Sarkozy, Président de la Majorité départementale au Conseil Général, Laurent Schouteten, Président du YEPP, Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires.

L'atmosphère  est enthousiaste et joyeuse mais ce qui frappe l'auditoire c'est le ton, le sens et la clarté des propos, le sérieux de ces jeunes gens et de ces jeunes adultes.

Philippe Juvin accueille ses invités, leur exprime toute son admiration pour leur dynamisme,  leur travail, leur engagement ; il se souvient ensuite et évoque alors l'UJP de ses vingt ans (« c'était hier ») qu'il dirigea plusieurs années.

Jean Sarkozy prend la parole ; il  impressionne d'emblée parce que sans détour, il exprime parfaitement les questions qui se posent actuellement  à la majorité, (« pas facile d'être dans la majorité ») ; il connaît bien les sentiments qui animent cette dernière, livrée sans cesse à l'opposition « qui exerce le ministère de la parole, de la contestation et de la détestation du Président » et déplore l'hypocrisie et la démagogie de la gauche et des verts.. Il affirme avec force sa passion de l'Europe, sa volonté d'un discours politique cohérent et « et non d'une soupe vague qui serait une stratégie hypocrite ». Il exhorte à mutualiser nos efforts devant la crise, à dire et redire notre ambition pour la Recherche, pour la Défense, pour l'Environnement, affirmant aussi que la cohérence nous impose le refus de l'adhésion de la Turquie en Europe ; il revendique l'humanisme qui anime nos troupes et réaffirme que la Gauche n'a pas le monopole du cœur, ni du social, évoquant le RSA ; Jean Sarkozy défend le bilan de la majorité et en France et en Europe, rappelant le brillant bilan de la Présidence française européenne conduite par le Président Sarkozy. : « c'est nous qui avons porté la France pendant six mois, c'est notre famille politique qui l'a fait » Il nous invite à rejeter tout complexe face à l'opposition. C'est un homme convaincant et très doué du talent de pédagogie qui s'adresse à nous. Il porte haut et fort la voix de la France, et nous exhorte à mobiliser notre électorat. « l'Europe n'est pas un acquis, un patrimoine hérité, c'est une victoire permanente sur le désert des angoisses, des replis, des idées trop courtes, trop étroites »... et « l'Europe a besoin de vous ».

 Le même souffle, la même force animent le discours du Président des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar : à son tour il parle avec passion du mouvement jeune qu'il conduit et qui  a «  trois fois la taille de celui du  PS, six fois celle des verts ».

Affirmant sa volonté de faire en sorte que les jeunes pèsent et existent dans le débat politique, il expose ses projets : le livre blanc sur la jeunesse, les plans universitaires, lycéens, redit sa volonté d'aider sans avoir recours à l'assistanat de la "fameuse" allocation d'autonomie prônée par le PS qui déresponsabilise. Il souhaite une Europe de la mobilité, échanges, stages, développement de prêts à taux zéro, destinés aux étudiants. Il rappelle l'intérêt  des "caravanes" pédagogiques qui partout, pendant la campagne, expliqueront « à quoi ça sert l'Europe ? »

Il répète lui aussi la nécessité et l'intérêt majeur d'une campagne « pédagogique » : « convaincre et expliquer » en citant Barak Obama « vous ferez changer d'avis une salle, puis une ville, puis un état, puis le pays , donc le monde ». L'atmosphère est revigorante !

Après les paroles remarquables de Laurent Schouteten, Président du YEPP,  le débat s'instaure avec un public passionné.

Jean Sarkozy reprenant la parole, met en garde contre l'opposition « qui essaiera de faire de ces élections européennes un referendum contre la majorité ». Et expose aux militants la nécessité d'une stratégie politique précise et ciblée sur « nos  électeurs »,  ceux qui ont élu le Président en 2007, et qu'il faut mobiliser. 

Vincent Jeanbrun ajoute : « Il faut écouter l'opposition et non la  titiller».

Ces moments furent un bain de jouvence et d'enthousiasme, une grande réussite, et  une leçon.

Si certains d'entre nous ressentaient en arrivant des doutes, ou un découragement, appréhendant l'avenir comme une menace, ils furent  ravigotés et quittèrent la salle, persuadés d'un avenir d'espérance et porteur d'opportunités et de progrès.

En effet, souvent découragés par le dénigrement de l'opposition et son déni des réalisations remarquables et indiscutables du gouvernement, agacés par la bénédiction démagogique et systématique qu'elle distribue à tout ce qui est misérabilisme et  irresponsabilité, Samedi en revanche, après le débat et la visite des jeunes Populaires, tous s'en allèrent, optimimistes, persuadés qu'ils étaient dans la bonne voix et convaincus qu'il fallait maintenant partir en campagne

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